L’avenir du livre…

En faisant du chemin sur l’idée de mon blogue précédent intitulé L’avenir des médias imprimés : totalement numérique?, je me suis demandé ce qu’il en était pour l’industrie du livre. La tablette de lecture numérique aurait-elle un aussi gros impact sur cette industrie? Selon mes recherches et connaissances, la réponse est négative. En fait, après avoir connu une régression, les ventes de livres neufs ont repris selon les données de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) . La progression globale, en incluant tous les types de librairies, qu’elles soient à grande surface, indépendantes ou en milieu scolaire, représente une croissance de 3 %, passant de 789 millions à 811 millions en 2009. Malheureusement, ce sont principalement les établissements à grand déploiement qui ont enregistré des hausses. La situation est un peu plus affligeante pour les librairies indépendantes, hors du milieu scolaire, qui n’ont pas pu s’en sortir aussi convenablement. Depuis 2005, les affaires des librairies indépendantes sont en chute, au même titre que les revenus des auteurs, au profit des grosses librairies comme Archambault et des maisons d’édition comme Groupe Librex qui enregistrent des revenus titanesques, toutes deux propriétés de Quebecor Media.

C’est fou à quel point ce géant de l’industrie ne cesse de croître. Encore récemment, nous l’avons vu faire un partenariat avec la ville de Québec pour la conception du nouveau Colisée. C’est à se demander si la compagnie ne va pas finir par gober la SRC et autres sociétés à force d’étendre ses tentacules partout.

Bref, pour revenir sur le sujet initial, nous pouvons être tranquilles quant à l’avenir du livre : nous ne sommes pas prêts de ne plus pouvoir lire un bon vieux livre en papier. Les gens aiment la littérature papier, son odeur et son format : un livre a du cachet et cela plaît!

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La cyberdépendance

Alcool, drogues, gambling, cigarettes, café, chocolat et même affection… peu importe le niveau et l’objet, qui n’aime pas profiter des bonnes choses de la vie? Là où il faut commencer à s’inquiéter, c’est lorsqu’un plaisir ou une passion devient excessif.

L’avènement d’Internet a créé une véritable euphorie et au même titre que les dépendances énumérées ci-dessus, voilà qu’un nouveau vice est né : la cyberdépendance.

Un blogue d’Axel Belliard intitulé Faut-il avoir peur de la cyberdépendance? expose divers avis sur la question. Selon lui, la majorité des experts reconnaissent cette dépendance comme une maladie psychologique curable, mais certains affirment que cet engouement technologique relève simplement de la passion. Je suis partiellement d’accord avec ces derniers dans la mesure où nous avons la chance d’évoluer dans cet univers technologique qui est si fascinant et tellement pratique dans notre vie quotidienne qu’il est facile de s’y laisser entraîner. Ceux qui défendent cette dernière position selon laquelle la cyberdépendance ne serait pas une véritable dépendance évoque le fait qu’elle n’est pas physique. Personnellement, je ne partage pas cet avis : une dépendance, qu’elle soit physique ou non, si elle affecte la stabilité psychologique d’un individu, c’est suffisant pour considérer qu’il s’agit d’un comportement compulsif.

Je pense qu’on ne peut nier le fait que les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) créent un phénomène de dépendance qui peut amener des effets pervers. À cet effet, un article de Fabien Deglise dans Le Devoir du 10 mars dernier intitulé Distraits, les cyberdépendants? évoque le fait que des troubles de l’attention, du sommeil ou encore l’hyperactivité seraient, entre autres, des conséquences de la cyberdépendance. Je pense également aux fonctionnaires qui ont été congédiés pour avoir passé trop de temps sur Internet à des fins personnelles sur leurs heures de travail. Sans oublier les cas concrets de personnes qui négligent leur vie sociale et qui souffrent d’isolement à cause de leur dépendance…

Donc, c’est malheureux, mais il m’apparait évident qu’il existe des cyberdépendants et qu’il y a des conséquences néfastes reliées à cette maladie, ce pourquoi il faut rester prudent et attentif à ce qui se passe autour de nous. En même temps, les TI ont tellement pénétré et envahi toutes les sphères de la vie qu’il devient difficile de tracer la ligne entre le raisonnable et l’abus. J’ai l’impression que les compagnies technologiques font tout pour que nous devenions accrocs : convergence des outils technologiques, accessibilité par la mobilité, etc.

C’est un problème, à bien des niveaux, mais à mon avis, ce n’est pas demain la veille qu’il va se régler. À la limite, j’ai peur que la cyberdépendance se développe qu’en s’amplifiant, car nous ne connaissons pas encore tout le potentiel des technologies de l’information et je crois que ce domaine est loin d’avoir atteint son apogée!

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La propagation virale -Pourquoi pas?

La propagation virale – Pourquoi pas?

Tous le monde veut sa place sur la toile, alors pourquoi ne pas utiliser la propagation virale pour faire connaître votre entreprise ou votre produit!

Malgré le fait que plusieurs croient à tors que c’est facile et accessible à tous, ce faire connaître sur Internet demande des efforts, à moins que ce ne soit que pour “vos niaiseries”, dans ce cas, cela peut s’avérer plus facile et sans risque. Et pour certain, cette optique demeure aussi intéressante. Voici pourquoi et comment:

Les vidéos virales:

  • Créer une vidéo de Teasing courte que vous publierez sur Youtube ensuite une seconde avec le contenu réel que vous publierez uniquement sur votre site web (blog ou autre peu importe)
  • Créer une vidéo sur une niche particulière que vous traitez mais sous format de questions réponses, typiquement les questions peuvent être posé par une voix off ou en sous titrage, et vous répondrez à ces questions sur cette vidéo.
  • Une variante de questions réponses et de poser vous même les questions et en laissant aux internautes quelques secondes pour penser aux réponses, n hésitez pas à meubler pendant l’interlude en leur donnant des indices. Pour les questions réponses, vous pouvez vous inspirez soit de votre expérience personnelle soit en faisant une recherche sur Google par exemple.
  • Organisez un concours avec des cadeaux intéressants et annoncez le sur la vidéo avec un lien en fin de vidéo vers le site du concours .
  • Créer une vidéo drôle, parodique,Un lipsync ou encore un lipdub (exemple ci dessous avec une version coréenne du Numa numa Star des lipsync (http://www.youtube.com/watch?v=V1M-sWWonjo&feature=player_embedded)

Eric D.

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La confiance sur le web

En réponse au billet de Louis David Martineau, voici quelques informations complémentaires.

http://ldtino.blogspot.com/2010/08/la-confiance-sur-le-web.html

Premièrement, je vous invites à voir la présentation de Dick Hardt intitulée “Identity 2.0”. Non seulement, celle-ci parle du sujet de confiance et identité, mais elle est très “rigolote”! En partant du fait qu’il est très difficile sur le web de savoir qui est qui, comment peut-on faire confiance. Dans son billet, Louis David Martineau mentionne que les navigateurs modernes possèdent des fonctionnalités permettant de savoir si un site est sécuritaire ou non. C’est en effet le cas. On parle ici de certificat digital vérifié par un fournisseur de service du genre Verisign ou autres. Malheureusement, il est très facile de reproduire ce genre de certificat. Dans certain cas, les certificats n’étant pas valide, le navigateur va afficher un message d’erreur. Il est prouvé que dans 90% des cas, les utilisateurs vont accepter le message en cliquant sur “ok” sans avoir lu les information. Un autre 8% vont lire le message. Les certificats invalides étant généralement fait par des professionels, ressemblent énormément (pas toujours mais souvent) au certificat validé des organisations ou sites visités. Il est donc pratiquement impossible pour monsieur ou madame tous le monde de savoir si c’est un vrai ou un faux. Donc, il reste un 2 % qui soit connaissent la tactique, ou savent exactement de quoi il s’agit et vont décliner le certificat.

J’ai moi-même fait l’expérience d’un de mes “supposé ami” Facebook qui m’envoyait des messages avec des liens bizarres. Il venait de ce faire “hacker” son compte et le malfaisant s’en donnait à coeur joie avec sa liste de contact. Laisse moi vous dire que la majorité de ces amis ce sont fait prendre au jeu et ont été infestés de “backdoor” et autre trojan du genre. Un petit formatage en vue….

Donc, qui est qui? À vous de me le dire!

Eric D.

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Comparaison des réseaux sociaux

Aujourd’hui, il existe plusieurs réseaux sociaux, chacun tournant autours de certains objets sociaux et chacun se targuant d’être LE réseau. Quel est réellement le meilleur réseau? Il s’agit d’une question difficile à répondre. Nous tenteront toutefois d’y apporter quelques éléments à l’aide d’analyse déjà effectuées disponibles sur le web.

D’abord, il est important de définir sur quoi portera l’analyse. Premièrement, comme il s’agit de réseau sociaux, la masse d’utilisateurs est important. Cependant, l’importance est relative si nous prenons en considération que les réseaux sociaux en ligne sont une continuité des liens interpersonnels (forts et faibles) de l’individu. Ensuite, les fonctionnalités sont importante et le système doit permettre à des tiers de créer de nouveaux objets sociaux (présentation sur la création de sites autour d’objets sociaux). Enfin, le dernier point porte sur le nombre d’objets sociaux sur lesquels les utilisateurs du site peuvent intervenir.

Nombre de visites


En ce qui concerne le nombre de visites le site Facebook est largement en avance. Avec près de 3 fois plus de visiteurs uniques par mois que son plus proche rival (MySpace), il est le réseau où la probabilité que vos contacts s’y trouvent est la plus grande.

Fonctionnalités

En ce qui concerne les fonctionnalité, il semble que MySpace soit le grand vainqueur, suivi de peu par Facebook (selon l’article en référence).  Du côté des fonctionnalités de profil, il semble que MySpace soit nettement en avance.

Objets sociaux

Pour ce qui est des objets sociaux, aucune analyse détaillée n’a pu être trouvée sur le web. Cependant, si nous considérons que plusieurs réseaux sociaux sont basés sur des objets sociaux précis (Flickr, LinkedIn), les sites à vocation générale seulement peuvent être considérés pour ce point. Les sites spécialisés, dans une telle analyse, devraient peut-être être écartés.

Étant donné le manque d’information sur les différents objets sociaux, par réseau, il est impossible à ce stade de définir quel site social est le plus perfectionné.

À suivre…

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Internet; plus que des médias sociaux

En plus de l’utilisation des médias sociaux, l’internet offre aux entreprises une panoplie d’outils pour les propulser sur le Web. Je pense entre autres aux outils permettant le commerce électronique. Bien que des entreprises bien établies tel qu’Archambault et Renaud-Bray tirent leure épingle du jeu, de plus petites tentent de faire leur place, par exemple La BoutiqueTechno. Bien qu’il soit en progression comme l’indique L’indice du commerce électronique au Québec, le Québec a accusé un retard important face aux États Unies pour ce qui est de la vente de produits sur le Web. Différentes personnes ont fait des pressions auprès du gouvernement du Québec pour que celui-ci développe une politique valorisant le commerce électronique mais cette politique n’a pas encore vu le jour.
À ce niveau, je crois encore une fois qu’un travail de communication doit être fait auprès des entreprises québécoises pour leurs faire connaître le potentiel du Web et des avantages d’y avoir une place électronique.

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La révolution en Égypte passe par les blogues

Beaucoup d’observateurs on constatés qu’Internet avait joué, pour la première fois dans son histoire, une place prépondérante dans les révolutions constatées dans les pays d’Afrique du Nord.

Comme dans le cas des catastrophes naturelles (voir : Google France se met au service du Japon après le séisme du 11 Janvier), lors d’une révolution, le chaos s’installe, avec d’un côté les dictateurs qui s’accrochent à leurs pouvoirs et limitent les libertés individuelles et de l’autre côté les manifestants, ne répondant plus aux lois du pays et cherchant à rassembler le peuple pour s’insurger contre le dictateur (usant parfois eux même, de la propagande).

Avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication, les jeunes révolutionnaires ont put user de canaux très rapides et très amples via Internet et les téléphones cellulaires, permettant ainsi d’alerter la communauté internationale sur la situation ainsi que les concitoyens sur comment se réunir.

Dans le cas de la révolution en Égypte qui a débuté le 25 janvier dernier (dont un article est déjà présent sur Wikipédia, ce qui est un sujet très intéressant, à savoir, la vitesse à laquelle les évènements passent à la postérités aujourd’hui grâce à Internet), un jeune blogueur du nom de Hossam al-Hamalawy, journaliste au Caire, s’est trouvé au cœur de la révolution en utilisant son Blog ainsi que son compte Twitter et son compte Facebook. On l’affuble parfois du nom de « Cyberguerilleros » et il s’est attaché à relayer un maximum d’information sur la révolution.

On pourrait s’imaginer maintenant comment aurait été la seconde guerre mondiale si nous avions bénéficié des technologies de communication et d’information que nous avons aujourd’hui. Elle aurait sans doute prit une autre tournure.

On sait maintenant qu’Internet est une menace pour tous les dictateurs, et c’est ce qu’ils cherchent à contrôler, voir à supprimer dans leurs pays respectifs. Ils utilisent quand même ces canaux pour leurs propagandes, mais c’est sans doute ce qui va provoquer leurs chutes. Dernier évènements en date : le gouvernement chinois essayant coûte que coûte de limiter les informations concernant les révolutions d’Afrique du nord à parvenir jusqu’en Chine pour éviter de donner des idées à 1 300 000 000 d’habitants ! (je vous invite à lire cet article)

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